COMMUNIQUÉ DE 36 ORGANISATIONS DU MONDE DE LA MUSIQUE, DE LA CULTURE ET DU SPECTACLE VIVANT

Zone Franche et les 35 cosignataires du présent CP demandent l’ouverture d’un espace de dialogue et de travail interministériel (ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, ministère de la Culture et ministère de l’Intérieur et des outre-mer) avec les représentants du secteur culturel pour penser les solutions, car elles existent, afin d’assurer la libre circulation des artistes et acteurs culturels maliens, nigériens et burkinabés.

Communiqué : Spectacle vivant dans les Yvelines : les acteurs du territoire, déterminés à éviter la catastrophe, appellent à nouveau le Département à la concertation

Le 16 novembre dernier, les acteurs culturels yvelinois réunis au sein des différents réseaux et syndicats du spectacle vivant ont publié un communiqué alertant sur les conséquences de la refonte annoncée de la politique culturelle du Conseil départemental et invitant, une nouvelle fois, les élus départementaux à la concertation.

Le département des Yvelines lâche le spectacle vivant

Alors que les artistes et les acteurs culturels du territoire tentent de se remettre de la crise qu’ils ont traversée ces deux dernières années avec la pandémie et qu’ils se retrouvent encore plus fortement impactés par les conséquences d’une inflation galopante, le Département des Yvelines fait le choix original d’abandonner (définitivement ?) toute ambition en matière de politique culturelle et de soutien au spectacle vivant.

Suite à l’Assemblée Générale 2022

Le jeudi 19 mai 2022, les adhérents du RIF se sont réunis en Assemblée Générale à la MJC-Théâtre des 3 Vallées à Palaiseau. La journée, qui a rassemblé plus de 80 personnes, a été riche en échanges et réflexions à l’heure où le RIF se devait de faire un bilan de son action au terme de son premier projet triennal et de se projeter dans les années à venir.

Le passe vaccinal, impasse pour la culture

Notre raison d’être consiste à faire partager des émotions, à faire réfléchir, à faire échanger des personnes, de tout âge et de toute condition, rassemblées (dans une salle de concert, un théâtre, un chapiteau, dans la rue, une salle d’exposition, un musée, un cinéma, une bibliothèque…). Quand la substance même de notre action réside dans la recherche de la participation de toutes et tous à la vie culturelle, comment le gouvernement peut-il nous donner l’injonction de trier les personnes et de leur refuser l’accès à ces espaces collectifs d’émancipation ? »