Représentation – Structuration – Concertation

Représentation – Structuration – Concertation

 

La première mission du RIF est la représentation des réseaux départementaux et de leurs adhérents, dans leur diversité, auprès d’interlocuteurs professionnels et institutionnels, en Ile-de-France notamment.

Le RIF a pour objet de favoriser la prise en compte et le développement des pratiques actuelles de la musique dans les politiques publiques sur ce territoire.

Dans ses relations avec les pouvoirs publics, le RIF apporte son expertise et sa connaissance fine des acteurs et des territoires, connaissance précieuse dans l’appui à la construction des politiques publiques.
Le RIF agit dans une optique de transparence et de processus permanent de concertation et de co-construction entre les acteurs « du terrain » et les pouvoirs publics.

Le mode de structuration des acteurs des musiques actuelles en Ile-de-France, qui s’appuie sur un maillage territorial exhaustif à l’échelle des départements et sur une vraie dynamique collective et riche de propositions à l’échelle régionale, est unique et doit être considéré par les institutions comme un véritable atout dans la perception de leur territoire d’intervention et la construction des politiques publiques.

  • Le travail mené avec les élus et les techniciens du Conseil Régional d’Île-de-France dans la mise en place des dispositifs en faveur des musiques actuelles/amplifiées institués en avril 2011 est l’exemple même de l’appui que peut représenter le RIF dans la construction des politiques publiques.
  • Dans la même optique de concertation, le RIF tient à favoriser, participer à, initier toutes sortes de rencontres régionales entre artistes, professionnels des musiques actuelles, élus, techniciens des collectivités et de l’Etat.
  • Le RIF agit en complémentarité, concertation et synergie avec les autres regroupements du secteur culturel. Il échange régulièrement avec les réseaux territoriaux musiques actuelles constitués dans d’autres régions et collabore notamment avec la Fédélima, fédération nationale des lieux de musiques amplifiées/actuelles, sur certains projets, dans le cadre d’une convention de partenariat associé signée à l’été 2007.
  • L'investissement au sein de l’UFISC 
    L’Union Fédérale d’Intervention des Structures Culturelles regroupe plusieurs fédérations et syndicats du spectacle vivant et permet un travail de réflexion, d’échanges et de production collective sur le terrain de la fiscalité, de l’emploi, des modes de gestion, mais plus largement sur l’affirmation d’un espace socio-économique spécifique pouvant être qualifié d’ « économie non lucrative de marché » ou de « tiers-secteur ». L’UFISC est investie par exemple dans le comité de pilotage du Centre National d’Appui et de Ressources Culture (pilotage national des Dispositifs Locaux d’Accompagnement), au Conseil National des Professions du Spectacle ou au Conseil National de la Vie Associative.

 

 

L'AMIF et le RIF en tournée !

L’an passé, le RIF avait souhaité alerter élus et citoyens sur les conséquences dramatiques du recul du soutien public aux projets culturels, et notamment musicaux. Dans un contexte marqué par l’arrivée de nouvelles équipes municipales suite aux élections de 2014, par la baisse des dotations de l’Etat aux collectivités et plus généralement la crise des finances publiques ou encore par l’instabilité engendrée par la réforme et la recomposition territoriales, de nombreux adhérents de nos réseaux avaient en effet été fortement fragilisés, voire contraints à la cessation d’activité. Cette mobilisation avait donné lieu à de premiers échanges avec l’AMIF (Association des maires d’Île-de-France) qui se concrétiseront en 2016 par l’organisation de rencontres territoriales sur l’ensemble du territoire francilien entre élus (maires, adjoints à la culture…) et acteurs musiques actuelles des territoires concernés. L’objectif de ces réunions est d’engager le dialogue avec les élus locaux et de poursuivre le travail de pédagogie autour de l’importance des pratiques actuelles de la musique, des enjeux forts qu’elles génèrent (artistiques et culturels mais aussi sociaux, économiques, etc.) ainsi que des structures qui les font vivre sur chaque territoire.